PAYS DE GEX ET ALBANAIS : CHATEAU VOLTAIRE ALBY SUR CHERAN

    Date limite d'inscription : 17 septembre 2022

    Je vous invite à découvrir le déroulé de la journée que nous allons partager le samedi 24 septembre 2022.

    Destination ‘‘PAYS DE GEX ET ALBANNAIS : VOLTAIRE en son château à FERNEY-VOLTAIRE & ALBY-SUR-CHERAN, ancien bourg médiéval.’’

    En matinée, nous vous proposons de remonter le cours du temps et de retrouver au fil de la visite, l’esprit du philosophe Voltaire, en son château de Ferney qui accueillit toute l’Europe des Lumières.

    1. VOLTAIRE AVANT FERNEY EN QUELQUES MOTS

    François-Marie Arouet, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris où il meurt le 30 mai 1778, est un écrivain, philosophe et encyclopédiste français qui a marqué le 18e siècle.

    Voltaire d’après un portrait
    de Maurice Quentin de La Tour

    François Marie Arouet est né dans un foyer de la bourgeoisie parisienne et sera élevé par au collège Louis-le Grand, établissement des Jésuites, auprès desquels il découvrira la rhétorique, le théâtre et la littérature antique. Il fréquentera plus tard les salons parisiens et le milieu libertin.

    En mai 1717, à l’âge de 23 ans, ses écrits satiriques contre le Duc d’Orléans, alors régent, lui vaudront un an de prison.

    Quand il en sort, il prend un nom de plume, Voltaire[1] pour publier sa première tragédie, Œdipe en 1718, suivie du poème épique La Henriade (1723).

    Mais en 1726, sur le point d’être à nouveau embastillé pour son insolence et sa liberté d’esprit, cette fois-ci après une querelle avec le chevalier de Rohan (cf. encart précédent), il s’exile en Angleterre.

    La monarchie parlementaire anglaise lui inspirera ses Lettres philosophiques (1734), dans lesquelles il fait l’éloge d’une société progressiste, tant sur le plan artistique que scientifique. Il critique ainsi les privilèges de la noblesse française.

    De retour en France, cet ouvrage est condamné par le Parlement, qui y voit une critique contre le gouvernement français, et Voltaire doit s’éloigner de Paris pour échapper à la prison.


    [1] Voltaire serait en réalité l’anagramme du véritable nom de l’auteur : Arouet L. J. (pour Arouet le Jeune). À l’époque, la lettre « u » pouvait en effet s’écrire « v » et le « j » pouvait se confondre avec le « i ».

    Dès lors, Voltaire usera de l’ironie et de la satire pour critiquer la monarchie absolue, l’intolérance religieuse, le fanatisme et l’obscurantisme sous toutes ses formes.

    Pendant quinze ans à partir de 1734, Voltaire vit au château de Cirey chez son amie Madame du Châtelet, une mathématicienne et une philosophe, avec laquelle il a une longue liaison.

    Durant cette période, il s’intéresse aux sciences et participe aux expériences scientifiques de Madame du Châtelet ; il lit beaucoup et notamment les nouvelles publications de ses confrères ; il écrit des essais, des poèmes, des pièces de théâtre, etc., et échange des lettres avec des correspondants variés, dont le roi Frédéric II de Prusse auquel il rend visite plusieurs fois. En 1746, Voltaire est élu à l’Académie française.

    Après la mort de Madame du Châtelet, il accepte l’invitation du roi de Prusse de s’installer à sa Cour et arrive en 1750 à Berlin.

    Déjeuner à la cour de Frédéric II (avec Voltaire, le troisième à partir de la gauche). Peinture d’Adolph Menzel, 1850.

    – Photo Domaine public –

    Très bien accueilli, il est nommé chambellan et conseille le roi (qui a l’ambition d’être aussi un écrivain) dans ses activités littéraires. Frédéric II a créé à Berlin une Académie, où Voltaire retrouve des hommes de lettres et des scientifiques français.

    Mais les relations entre le roi et Voltaire se dégradent peu à peu et, lorsque Voltaire publie sans l’accord du roi une brochure dans laquelle il se moque d’un autre académicien, Frédéric II se fâche et Voltaire quitte la Prusse en 1753.

    En France, le pouvoir royal ne l’autorise pas à habiter à Paris. Voltaire est à la recherche d’une demeure où il pourra s’installer, dans une grande ville où il trouvera de bons éditeurs.

    Riche de ses placements financiers, c’est finalement sur l’invitation d’un des meilleurs libraires européens, Gabriel Cramer, que le philosophe choisit Genève. Il séjourne d’abord à Prangins et à Lausanne, puis acquiert près de Genève une très belle maison qu’il nomme ‘‘Les Délices’’, -et qui est aujourd’hui le siège de l’Institut et musée Voltaire. Mais les pasteurs et professeurs de théologie très influents dans la République de Genève interdisent plusieurs de ses ouvrages et lui conseillent de ne rien publier contre la religion tant qu’il habite parmi eux.

    2. VOLTAIRE A FERNEY, UN LIEU, UNE HISTOIRE

    Pour mieux assurer son indépendance et échapper aux tracasseries des pasteurs de Genève, Voltaire achète en 1758 – au nom de sa nièce, Madame Denis, pour des raisons fiscales – le château de Ferney (ainsi que le château de Tournay qui forme avec le précédent un vaste ensemble d’un seul tenant).

    Ferney se situe actuellement sur la commune de Ferney-Voltaire, dans le Pays de Gex (Ain), à la frontière franco-genevoise en région Auvergne-Rhône-Alpes. Classé au titre des monuments historiques depuis 1958, le château est acquis par l’État français en 1999 et sa gestion a été confiée au Centre des monuments nationaux.

    Pourquoi le choix de Ferney ?

    Ferney semble un bon compromis pour le philosophe ; en effet Ferney est dans le Pays de Gex, en territoire français, il demeure assez proche de ses médecins – il souffre d’un cancer de la prostate – mais loin de Versailles et à quatre kilomètres de la république genevoise où il peut trouver refuge, où se situe son éditeur Cramer et bon nombre de ses partisans dans les milieux dirigeants.

    Il s’y installe vers 1761 et entame aussitôt des travaux de reconstruction, puis cinq ans plus tard, il ajoute deux ailes au château. Le château conserve aujourd’hui l’aspect extérieur qu’il avait après les travaux d’agrandissements en 1766.

    Voltaire aime le confort, les plaisirs de la table et de la conversation qu’il considère, avec le théâtre, comme l’une des formes les plus abouties de la vie en société.

    Alors que Voltaire se déclarait « aubergiste de l’Europe »,  Ferney devenait le passage obligé d’une élite qui affluait de l’Europe entière.

    Il acquiert une fortune considérable dans des opérations spéculatives, surtout la vente d’armes, et dans la vente de ses ouvrages, ce qui lui permet de vivre à Ferney sur un grand pied.

    Voltaire est riche et en est fier :

    ‘‘Je suis né assez pauvre, j’ai fait toute ma vie un métier de gueux, de barbouilleur de papier, celui de Jean-Jacques Rousseau, et cependant me voilà maintenant avec deux châteaux, 70 000 livres de rente et 200 000 livres d’argent comptant’’, écrit-il à son banquier en 1761.

    Sa fortune lui permet de reconstruire le château, d’en embellir les abords, d’y construire un théâtre (de plus de 300 places), de faire de son vivant du village pauvre de Ferney une petite ville prospère et aussi de tenir table et porte ouvertes, jusqu’à ce que l’afflux de visiteurs et la fatigue l’obligent à restreindre l’accueil.

    C’est sa nièce et compagne de Voltaire, Madame Denis, qui reçoit en tant que maîtresse de maison.

    Voltaire œuvre pour Ferney :

    ‘‘Un repaire de 40 sauvages est devenu une petite ville opulente habitée par 1200 personnes utiles’’, peut-il écrire en 1777.

    Dès son arrivée à Ferney, il améliore la production agricole, draine les marécages, plante des arbres, achète une nouveauté dont il est fier, la charrue à semoir, et donne l’exemple en labourant lui-même chaque année un de ses champs. Il fait construire des maisons pour accueillir de nouveaux habitants, développe des activités économiques, tuileries, soieries, horlogerie surtout. Il profite de sa notoriété pour exporter ses productions locales dans toute l’Europe.

    Les domestiques logent au 2ème étage du château, plutôt luxueusement pour l’époque, puisqu’ils disposent d’une chambre pour deux avec cheminée et fenêtre ; le père Adam, curé du village avec qui Voltaire aime échanger et jouer aux échecs, y dispose également d’un appartement particulier. Les enfants des domestiques accèdent à l’éducation ; Jean-Louis Wagnière, valet de Voltaire devient même en 1792 le quatrième maire de la ville.

    Ferney est la période la plus active de la vie de Voltaire. Il y réside vingt ans jusqu’à son retour à Paris, peu avant sa mort.

    Anticlérical mais déiste, il dénonce dans son Dictionnaire philosophique le fanatisme religieux de son époque. Sur le plan politique, il est en faveur d’une monarchie modérée et libérale, éclairée par les ‘‘philosophes’’.

    Mettant sa notoriété au service des victimes de l’intolérance religieuse ou de l’arbitraire, il prend position dans des affaires qu’il a rendues célèbres : Jean Calas, Pierre-Paul Sirven, le chevalier de La Barre et le comte de Lally.

    3. VOLTAIRE, LA FIN DE SA VIE

    Après la mort de Louis XV le 10 mai 1774, les nouvelles autorités font comprendre à ses amis qu’on fermerait les yeux s’il se rendait aux répétitions parisiennes de sa dernière tragédie. Après beaucoup d’hésitations, il décide de rallier la capitale en février 1778 à l’occasion de la création d’Irène à la Comédie-Française. Il arrive le 10 février et s’installe dans un bel appartement de l’hôtel du marquis de Villette.

    Dès le lendemain de son arrivée, Voltaire a la surprise de voir des dizaines de visiteurs envahir la demeure du marquis de Villette qui va devenir pendant tout son séjour le lieu de rendez-vous du Tout-Paris ‘‘philosophe’’.

    Le 30 mars 1778 est le jour de son triomphe à l’Académie, à la Comédie-Française et dans les rues de Paris.

    La maladie le rattrape et il veut se prémunir contre un refus de sépulture et remet une confession de foi minimale à un obscur prêtre.

    A savoir que déjà à Ferney, il redoutait de subir le sort des comédiens, être enterré dans la fosse commune. Comme il espérait mourir à Ferney, il avait fait construire un tombeau en forme de pyramide, qui se trouve aujourd’hui accolé à l’église du domaine.

    Le 28 mars 1778, il écrit à son secrétaire les deux lignes célèbres :

    ‘‘Je meurs en adorant Dieu, en aimant mes amis, en ne haïssant pas mes ennemis, et en détestant la superstition’’.

    Voltaire meurt le 30 mai 1778 dans l’hôtel de son ami le marquis de Villette ; grâce au billet de confession, il est inhumé religieusement dans un caveau de l’église de l’abbaye de Sellières près de Romilly-sur-Seine.

    Après la mort de Voltaire, Madame Denis, légataire universelle, vend Ferney au marquis de Villette (la bibliothèque, acquise par Catherine II de Russie, est convoyée jusqu’à Saint-Pétersbourg).

    Villette, s’apercevant que le domaine est lourdement déficitaire, le revend en 1785. Le transfert de la sépulture à Ferney devient impossible.

    En 1789, l’Assemblée Constituante vote la nationalisation des biens du clergé. L’abbaye de Sellières va être mise en vente. Il faut trouver une solution.

    Villette fait campagne pour le transfert à Paris des restes du philosophe. C’est lui qui lance le nom de Panthéon et désigne le lieu, la basilique de Sainte-Geneviève. L’Assemblée décrète que ‘‘le nouvel édifice de Sainte-Geneviève sera destiné à recevoir les cendres des grands hommes’’.

    Le 30 mai 1791, jour anniversaire de sa mort, l’Assemblée, malgré de fortes oppositions (les membres du clergé constituent le quart des députés) décide le transfert ; ce qui sera fait le 11 juillet 1791. Sur son cercueil se lit une inscription :

    ‘‘Il vengea Calas, La Barre, Sirven et Monbailli. Poète, philosophe, historien, il a fait prendre un grand essor à l’esprit humain, et nous a préparés à être libres’’.

    Le nom de Ferney-Voltaire, entériné lors d’un conseil municipal en 1793, reflète en réalité l’empreinte laissée par l’ancien philosophe sur la commune gessienne, car on peut affirmer qu’il y eut un avant et un après Voltaire.

    Le château de Ferney a rouvert ses portes en 2018 après une vaste campagne de restauration de deux ans et demi.

    Notre plan de visite de Château Voltaire :

    En après-midi, direction la Haute-Savoie pour la visite de l’ancien bourg médiéval d’ALBY-SUR-CHERAN.

    4. ALBY-SUR-CHERAN, son patrimoine d’hier et d’aujourd’hui

    Installé à mi-chemin entre le lac d’Annecy et celui du Bourget, Alby s’accroche aux parois rocheuses que le Chéran a creusées dans la montagne.

    Alby-sur-Chéran se trouve au cœur de l’Albanais, aux portes du Massif préalpin des Bauges et au pied du Semnoz (1710 m).

    Les origines d’Alby-sur-Chéran remontent à l’Antiquité. A cette époque, les Romains avaient construit plusieurs villaes agricoles dans la campagne de l’Albanais.

    Après l’occupation romaine, les Burgondes ont pris possession de ces terres et mis en place un système défensif qui se dessine encore aujourd’hui sur la place principale du village.

    De ce fait, cette disposition particulière permettait aux maisons d’être à la fois des habitations et des murailles facilitant la défense du village.

    Au Moyen Age, la principale fonction d’Alby était de contrôler la route reliant Annecy, Chambéry et Rumilly. Ainsi, cette fonction défensive explique la présence de sept maisons fortes qui contrôlaient tous les accès au village.

    Les arcades abritant les échoppes

    Alby est alors le chef-lieu primitif de l’Albanais. Son importance est symbolisée par l’octroi de franchises en 1297. L’époque est essentielle pour son développement architectural. La ville était située rive gauche du Chéran, ce qui lui donne sa forme de triangle. Elle était entourée de murailles percée par trois portes.

    À cette époque, la cité était divisée en deux paroisses distinctes : Saint-Donat et Saint-Maurice. Elles sont réunies en 1788 pour former Alby. La commune ne prend le nom d’Alby-sur-Chéran qu’en 1860, lors de l’intégration de la Savoie à la France, ceci certainement afin d’éviter toute confusion avec la ville d’Albi dans le Tarn.

    L’artisanat a toujours été très actif, la cordonnerie en particulier, qui est jusqu’au début du 20e siècle, l’activité principale d’Alby. C’est au 19e siècle que la commune connaît l’apogée de cette activité, si bien qu’elle fait vivre une grande partie des habitants de la commune.

    Ainsi en 1881, on dénombre 300 cordonniers pour une population de 1 151 habitants.

    Tous les ingrédients étaient réunis pour faciliter le développement de cette activité :

    • Les élevages bovins pour produire le cuir,
    • la culture du lin et du chanvre pour réaliser la ficelle servant à coudre les chaussures,
    • Le Chéran pour tanner le cuir.

    Nous serons guidés dans :

    Le bourg médiéval où les pas de porte sont pavés des galets du Chéran (restaurés en 2008) et dont les habitations actuelles ont été rebâties suite aux incendies qui dévastèrent le bourg à plusieurs reprises.

    Le musée de la Cordonnerie qui rappelle l’histoire du bourg à travers les outils et machines laissés par les derniers artisans ; sous les arcades on tapait le cuir pour fabriquer notamment les galoches qui chaussaient tous les facteurs de Savoie !

    La ciergerie Blanchet créée en 1860 par l’Albygeois Jacques Blanchet au sous-sol d’une ancienne demeure du vieux bourg.

    Principalement destinés aux églises et aux lieux de pèlerinage, les cierges relevaient d’un savoir-faire artisanal que la famille Blanchet a perpétué pendant plus d’un siècle. Dans cet insolite atelier laissé en l’état, rien n’a changé depuis sa fermeture.

    La magie du lieu se révèle à travers tous les objets présents sur place : les morceaux de cire d’abeille et de paraffine, les anciens chaudrons en cuivre, les bacs pour refroidir la matière, les mèches de coton suspendues à des cadres sur lesquelles on versait le mélange chaud pour former le cierge.

    L’église Notre-Dame de Plaimpalais : cette construction fait suite à la disparation de l’ancienne église dans un incendie. Plus de 2 300 bénévoles et habitants se sont mobilisés pour ériger cet édifice. Son plan est d’inspiration byzantine. Œuvre de l’architecte savoyard renommé Maurice Novarina, débutée en 1953, elle sera achevée en 1960.

    Les matériaux sont locaux : pierres d’Allèves laissées apparentes, couvertures d’ardoises et plafond revêtu de lames de bois d’épicéa.

    En 1978, l’église est pourvue de vitraux d’Alfred Manessier (1911-1993), peintre non figuratif français, considéré comme un des maîtres de la nouvelle École de Paris. Vitraux faits à Chartres considérés comme une des œuvres majeures de l’artiste. Ces murs vitraux sont dédiés à la Vierge.

    Présentation proposée par Solange Bouvier

    Sources (textes et photos) :

    • https://education.toutcomment.com/article/courte-biographie-de-voltaire-1694-1778-12078.html
    • https://fr.vikidia.org/wiki/Voltaire
    • https://education.toutcomment.com/article/courte-biographie-de-voltaire-1694-1778-12078.html
    • https://lelivredapres.wordpress.com/2015/08/18/voltaire-en-son-chateau-de-ferney/
    • https://fr.wikipedia.org/wiki/Voltaire
    • https://www.rumilly-tourisme.com/decouvrir/la-destination/a-moins-dune-heure/alby-sur-cheran/
    • Livret ‘‘Voltaire en son château de Ferney’’
    • Plaquette Alby-sur-Chéran, ‘‘A la découverte du patrimoine’’
    • Autre photo : © GEAH Morestel

    LIMITE D’INSCRIPTION
    SAMEDI 17 SEPTEMBRE 2022

    Participation à la sortie : 60 €
    Repas tiré du sac

     

    • RÈGLEMENT : par chèque à l’ordre du «Groupe Archéologie et Histoire de MORESTEL»
    • INDIQUER votre lieu de départ au dos du chèque et votre n° de Tel portable
    • ENVOYER à Groupe Archéologie et Histoire de Morestel chez Claudine PRORIOL
      325 rue du Lion d’Or 38890 VIGNIEU

    RENSEIGNEMENTS : Claudine PRORIOL
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    Points et horaires de départ du car

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    Sablonnières :05h35
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    Date limite d'inscription : Samedi 17 septembre 2022

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